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| Des Revenus Précaires !! |
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Le droit de tout être humain est d’être nourri correctement, soigné quand il est malade,
l’enfant doit être scolarisé convenablement.
Puisque nous aimons aller en vacances sur l’île de Marajo
pour profiter de ses plages et de ses paysages, sachons voir les problèmes de sa population et
aider la volonté de développement durable présente à Joanes.
| La Situation dans l'état du Para |
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Le salaire minimum légal est de 500 réals
23% des travailleurs déclarés touchent moins de 250 réals
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| 322 000 enfants, de 5 à 17 ans,
dans le Para, travaillent pour essentiellement se nourrir. o liberal , le 27/07/06 Compléments d' informations dans la page: Marajo, région la plus pauvre de l'état du Para |
| Niveau de Vie à Joanes |
| Cueillette et Pêche : principales sources de revenu | |
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-ramassage de graines d’andiroba (carapa), apportées par l’Amazone sur la plage, vendues à Belem pour fabriquer savon et huile médicinale., ainsi que des détritus
végétaux : les plus petits serviront à faire du compost, les
morceaux de bois du feu pour cuisiner.
-3 familles vivent de la cueillette du wassaï
- pêche : c’est l’activité principale à Joanes :
Petits bateaux .en général à voile, peu ont des moteurs par ailleurs souvent très vieux. La saison de la pêche dure de mai à décembre, Une bonne pêche donne 20 kilos de poisson, les poissons sont vendus à Belem 3 réals le kilo, le transport se fait par camion et bateau frigorifique. Puis pendant 4 mois, pendant la saison des pluies, à partir souvent de la mi-janvier la pêche est interdite pour que le poisson puisse se reproduire, les pêcheurs touchent pendant ces 4 mois le salaire minimum versé par le gouvernement. |
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| De Trop Rares Emplois Salariés | |
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- tourisme : Joanes a de très belles plages, mais le tourisme n’est actif qu’en juillet et en août et lors de certains week-end : 2 pousadas ( ici, il s'agit de la pousada Ventania)génèrent quelques emplois permanents et 2 restaurants ne donnent que des emplois temporaires - secteur public : surtout le personnel des écoles.
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Un Revenu Minimum de 95 réals ( 40 euros) par mois et par famille ( chiffres datant de 2006)
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Des Revenus
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Des Dépenses
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1) Pour toucher le revenu minimum ou l’indemnité pour la saison –morte de la pêche il faut des papiers d’identité qui coûtent 45 réals, et pour les obtenir il faut aller plusieurs fois à Salvaterra, c’est d’autant plus difficile pour les personnes sans papier que souvent leurs parents et leurs grands parents n’en avaient pas non plus.
2) On doit aussi se rendre à Salvaterra pour acheter des timbres, payer son eau , son électricité, aller à la pharmacie, au dispensaire……
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Des Familles élargies |
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Une famille regroupe plusieurs générations, vivent ensemble 6 ou 10 personnes, quelquefois plus.
Peu de personnes connaissent la faim, mais la nourriture se compose de riz, de haricots, de poisson, sans légumes, ni fruits. Les plus pauvres ne mangent que du manioc (farofa) et des têtes de poisson. Les prix agricoles augmentent, le manioc est de plus en plus consommé au détriment du riz et des haricots
Les familles possèdent assez souvent un vélo, une radio ou une télévision , les automobiles sont rarissimes, les rues livrées aux enfants, aux chiens, chevaux, chèvres ou buffles.
Les enfants très choyés rendent des services, on ne connaît pas à Joanes « le travail des enfants », cependant quelques uns sont cédés à une personne de la ville, les parents ont une bouche de moins à nourrir et espèrent que l’enfant ira dans une bonne école, souvent c’est un autre sort qui les attend…
A Joanes le niveau de l’école est très bas, il n’y a aucun espoir de promotion par l’école.
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Que penser de la vie à Joanes ?
Pour certains de la douceur, mais un équilibre fragile de budgets établis sur de faibles revenus, apparente tranquillité rompue brusquement si intervient la maladie ou un désir trop ardent des biens de consommation mondialement connus.
Mais déjà , la très grande pauvreté est vécue par quelques familles de Joanes. De plus, l'intérieur de l'île de Marajo a des villages d'une extrème pauvreté, des familles entières les quittent pour venir habiter Joanes et s'installent au Nord-Ouest de la route asphaltée, dans un quartier marécageux et là règne une très grande misère.